Théâtre de la Tête Noire
Mise en scène de Patrice Douchet
Ni fable, ni récit, juste un collage d'images, de sons, de lumières, de textes. Une sorte de poème fait de bribes, d'éclats, de fulgurances pour tenter de restituer un paysage, celui d'un artiste. S'attarder sur des "petits riens" comme seuls les enfants savent le faire: regarder un insecte, jouer avec un rayon de lumière, détourner un bout de ficelle, un bout de bois. Et la brindille devient bateau". Construire cabanes et chariots, faire et défaire, empiler, travail de l'artiste, découverte empirique du monde par l'enfant, obstination de la fourmi. Tenter de raconter la générosité d'un jeune homme, qui en voulant rendre la vie plus douce aux autres, a fracassé la sienne contre les icebergs aiguisés du monde contemporain. Jean-Marie "le Lozérien" marchait sur les lacs gelés, un jour la glace a craqué.
Parler de l'art aux tout-petits, les inviter à défendre becs et ongles leur capital d'enfance qui fera d'eux des êtres uniques, singuliers, différents.
Parler de l'art comme une volonté de donner, d'enrichir l'existence.
Se construire un refuge pour faire face à cet ogre qu'on appelle l'ennui.
Et tant pis si la glace craque trop tôt. C'est le risque à prendre…
Parler aux enfants de "ça" aussi, de la disparition brutale
de "Merlin l'Enchanteur".
La presse en parle
"On est dans le monde de l'enfance où on s'invente avec trois
bouts de ficelle un monde imaginaire. C'est extraordinaire et surprenant. Les
enfants sont scotchés."
Joël Simon - France Inter
"Le spectacle comme son titre est très beau et très énigmatique…
Plus que joyeux, c'est un spectacle sur la tendresse et la douceur aussi…"
Arnaud Laporte - France Culture
"Un univers fait de bric et de broc, de plumes, de sable, de cailloux
et d'eau. Un univers poétique, plein de douceur, d'humour, d'émotion
et de tendresse. Bref, un spectacle doux et savoureux comme l'odeur de la tarte
aux pommes"
La Nouvelle République